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Assistant à Maitrise d’ouvrage : son rôle et son importance

Assistant à Maitrise d’ouvrage : son rôle et son importance

Quelles sont les tâches d’un AMOA ?

La mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage consiste à assumer la conduite d’opération. L’AMO se positionne comme le partenaire idéal du maître d’ouvrage. Il est l’un des professionnels indispensables sur les projets immobiliers. Découvrez ici, quels sont ses rôles, ses missions et pourquoi lui faire appel.

Qu’est-ce qu’un assistant à maîtrise d’ouvrage et quel est son rôle ? 

Par définition, l’assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) assiste le maître d’ouvrage dans ses tâches. Il se consacre sur les activités jugées chronophages afin de permettre au maître d’ouvrage de s’occuper de celles prioritaires. De même, l’AMO permet la liaison fonctionnelle entre le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre. Selon les entreprises, les projets et les circonstances, les missions de ce professionnel, qui vient en délégation du maître d’ouvrage, consistent en trois grands axes.

  • La définition du projet : à ce niveau, il identifie et exprime les besoins du client. Il se charge de l’étude d’opportunité et de celle de faisabilité. Il rédige le cahier de charge et évalue les risques et impacts du projet.
  • La conduite de projet : ici, l’assistant-maître d’ouvrage anime les groupes de travail, coordonne les travaux, réceptionne les livrables, contribue aux tests et réceptions des ouvrages. Il est également chargé de la formation, si nécessaire, des utilisateurs.
  • Le pilotage du projet : cette mission de l’assistant à maîtrise d’ouvrage consiste à élaborer et produire des indicateurs, de suivre l’avancement du projet, du planning et surtout des délais. Il prépare et anime également les comités de pilotage et de suivi qualité.

Pour remplir à bien ses missions, il va de soi qu’une relation de confiance solide devrait exister entre le Maître d’Ouvrage et l’AMO. L’assistant doit faire preuve de plusieurs qualités. Il s’agit entre autres d’une bonne résistance au stress, de la créativité, d’un bon sens de l’initiative, d’une solide force de conviction et surtout d’un excellent relationnel. 

Quand faire appel à un assistant à maîtrise d’ouvrage ? 

Quand faire appel à un assistant à maîtrise d’ouvrage ? 

Plusieurs cas de figure peuvent nécessiter l’appel à une prestation d’assistance à la maîtrise d’ouvrage. Il s’agit entre autres de :

  • L’absence de compétence dans un domaine précis au sein de la maîtrise d’ouvrage.
  • La nécessité d’ordre fonctionnel en matière de compétence spécifique pour assurer la maîtrise d’ouvrage.
  • Une politique de la maîtrise d’ouvrage pour la conduite d’un projet précis.

La décision de faire appel à un assistant à maîtrise d’ouvrage se concrétise, via un contrat d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage. L’article L.2422-2 du code de la commande publique précise que : « Le maître d’ouvrage peut passer des marchés publics d’assistance à maîtrise d’ouvrage portant sur un ou plusieurs objets spécialisés, notamment en ce qui concerne tout ou partie de l’élaboration du programme, la fixation de l’enveloppe financière prévisionnelle de l’opération ou le conseil spécialisé dans le domaine technique, financier, juridique. » 

Pourquoi faire appel à un assistant à maîtrise d’ouvrage ? 

Dans l’accomplissement de ses tâches ayant pour but ultime de soulager le maître d’ouvrage, l’assistant, grâce à son large champ d’intervention, offre plusieurs avantages. 

  • Il limite les risques et permet de gagner du temps.
  • En tant que plaque tournante du suivi du planning, il permet une bonne maîtrise du budget et procède à une validation de la stabilité financière des parties prenantes.
  • Il assure la conformité et la transparence, car il facilite l’accès à tous les documents du projet. 

L’assistant de maîtrise d’ouvrage intervient donc aussi bien sur les plans techniques, financiers, ou administratifs. Il devient donc presque incontournable pour les investisseurs immobiliers et les gestionnaires de bien immobilier.

 

Audit Technique Bâtiment : Qu’est-ce que l’audit technique bâtiment ?

Audit Technique Bâtiment : Qu’est-ce que l’audit technique bâtiment ?

Pourquoi faire réaliser un audit technique de son bâtiment ?

Qu’est-ce que l’audit technique bâtiment ?

Les sinistres liés aux bâtiments impliquent d’importants dégâts et des pertes innombrables. Effectuer un audit technique du bâtiment est donc le moyen le plus sûr de s’assurer de la solidité de l’édifice, de sa durabilité et de la sécurité des habitants par la même occasion. Cet audit est généralement recommandé pour veiller au bon usage d’un bâtiment, pour obtenir une plus-value en cas de vente et rassurer les futurs locataires d’un bien immobilier. De quoi s’agit-il en réalité? Qu’entend-on par audit technique bâtiment

L’audit technique bâtiment renvoie à l’évaluation technique d’un bien immobilier dans le but de se rassurer de son usage et de déterminer sa longévité, le cas échéant, lister les anomalies et les travaux nécessaires de remédiation. Il s’agit d’une investigation effectuée par un professionnel du bâtiment avec pour objectif de :

  • Analyser les fondations et les structures du bâtiment.
  • Faire un état complet des lieux.
  • Évaluer les installations d’équipements intérieurs à l’instar de la plomberie.
  • Déterminer les travaux de réparation à faire pour maintenir le bien en bon état de fonctionnement et éviter une extension de dommage.

Cette approche a vu le jour suite à l’apparition de nombreux dégâts, causés par des malfaçons et la réalisation de travaux de construction anarchiques. L’utilisation d’un matériel inapproprié ou l’exploitation d’un terrain inadapté à la construction peuvent entre autres causer énormément de dégâts. 

En quoi consiste un audit technique bâtiment?

Le but ultime d’un objet technique « bâtiment » est de protéger ses occupants. L’audit technique vise à rassurer sur l’état général du bâtiment. Le professionnel en charge de cette investigation procèdera pas à pas en faisant usage de méthodes de contrôle préétablies en vue de livrer un rapport complet sur l’état technique du bâtiment. Cette opération consiste à contrôler chaque aspect du bâtiment, de la façade aux fondations, afin de se rassurer : 

  • De la solidité du bâtiment.
  • De l’état des matériaux utilisés pour la construction.
  • De l’état de la structure et de la fondation.
  • De la durabilité de l’édifice.
  • De l’état général des étanchéités, équipements, etc.

L’auditeur, expert en bâtiment, procèdera d’abord à une inspection visuelle. Celle-ci est essentiellement fondée sur une vue d’ensemble des éléments constitutifs du bâtiment comme :

Audit Technique Bâtiment : Qu’est-ce que l’audit technique bâtiment ?

  • La façade ;
  • L’état des murs extérieurs ;
  • La toiture ;
  • Les portes et fenêtres, etc.

Par la suite viendra l’inspection des éléments composant l’édifice. Celle-ci consiste à rechercher les défauts de construction et les malfaçons détectables dans le bâtiment. L’expert en BTP recourra à un ensemble de matériels lui permettant de :

  • Vérifier l’état de la charpente.
  • Contrôler la couverture et l’isolation thermique du bâtiment.
  • Vérifier l’état de la plomberie et des revêtements.
  • Se rassurer de la solidité des fondations.
  • Tester les supports de l’édifice.

Après toutes ses investigations, il établira un rapport de ses observations, analyses et conclusions.

Quels sont les avantages d’un audit technique bâtiment?

Les travaux de contrôle du bâtiment sont envisagés à titre préventif ou curatif. Autrement dit, ils permettent de prévenir les sinistres et d’orienter les travaux au plus vite vers les techniques de remédiation les plus efficaces. Cette opération permet de :

  • Déceler de potentiels travaux de réparation avant la vente ou la location d’un bâtiment ;
  • Assurer la sécurité d’un bâtiment et celle de ses habitants sur une longue durée ;
  • Connaitre avec certitude l’état de son bâtiment.

Si vous êtes dans l’immobilier locatif ou si vous envisagez l’acquisition d’une future propriété, l’audit technique devient alors un outil incontournable pour vous aider dans vos décisions. 

 

 

Quelles sont les étapes d’une expertise après sinistre ?

Quelles sont les étapes d’une expertise après sinistre ?

Expertise après un sinistre dans une habitation

Souscrire à une assurance est une initiative sécuritaire pour se protéger contre les sinistres, notamment les catastrophes naturelles, les sècheresses et les incendies. Suite à un sinistre, l’assureur se rend sur les lieux pour établir une expertise. Il s’agit d’une enquête établie par un professionnel mandaté par l’assureur pour effectuer un acte des lieux du sinistre.

Établir un état des pertes

Un sinistre est généralement succédé d’un ensemble de réclamations de la part de l’assuré. En fonction du contrat d’assurance préalablement souscrit, l’assureur offre un certain nombre de garanties à l’assuré. Après un sinistre, celui-ci contacte immédiatement son assureur afin d’établir un état des pertes. L’état des pertes est un document dans lequel le sinistré note d’une part avec précision tous les dommages faits à l’immobilier, au mobilier et aux embellissements. D’autre part, il indique aussi une estimation du montant de leur réparation et/ou remplacement. 

Ce document permettra à l’expert de : 

  • Constater avec le sinistré tous les dommages ; 
  • Reporter la valeur à neuf des biens endommagés et le montant des réparations ;
  • Faire le calcul du pourcentage de vétusté à appliquer ;
  • Faire le calcul du montant de l’indemnité que l’assuré devra recevoir dans l’immédiat et en différé. 

En fonction des termes du contrat d’assurance, vous pouvez récupérer des frais annexes et une partie ou la totalité de la vétusté si vous apportez la preuve que vous avez engagé les frais de réparations.

De plus, l’expert pourra demander les preuves des valeurs qui se trouvent dans l’état des pertes. Pour cela, vous devez lui fournir les :

  • Factures, 
  • Tickets de caisse, 
  • Photos du bien, 
  • Prix pour un bien équivalent.

Si vous oubliez ce dernier point, vous pouvez toujours rechercher sur internet. 

Fixer un rendez-vous avec l’expert

Quelles sont les étapes d’une expertise après sinistre ?

Ce rendez-vous se fixe généralement plusieurs jours après le sinistre. Le délai peut être rallongé en fonction de la disponibilité de chacune des parties. La rencontre entre ces deux parties a pour but de :

  • Déterminer la responsabilité de l’assureur dans la restitution des pertes constatées ;
  • Chiffrer le pourcentage de prise en charge. 

Le taux de prise en charge par l’assurance se détermine majoritairement en fonction des termes du contrat d’assurance. 

Accepter ou refuser les conclusions de l’expertise

Suite à l’expertise après sinistre effectuée par l’expert mandaté par l’assureur, une proposition d’indemnisation sera présentée à l’assuré. Celle-ci implique le taux ou le pourcentage de remboursement envisagé pour couvrir les pertes occasionnées. 

La proposition de l’expert mandaté par l’assureur est rédigée sous toutes réserves de responsabilité, de garantie, et de prise en charge de l’assureur. Son objectif est avant tout de fixer contradictoirement le cout des dommages. Elle ne constitue donc en rien un engagement de l’assureur au versement d’une indemnité. 

En cas de désaccord, l’assuré peut éventuellement refuser cette proposition. Celui-ci a la possibilité de procéder à une contre-expertise en faisant appel à un expert assuré indépendant en vue de rétablir l’ordre des choses. Dans les cas extrêmes, si les deux parties n’aboutissent toujours pas à une entente, l’affaire sera confiée à un tiers expert pour une analyse objective de la situation. Indépendamment des objections de l’assureur et de l’assuré, la proposition d’indemnisation de ce dernier sera irréversible.

Contre-expertise bâtiment : comment cela se déroule-t-elle ?

Contre-expertise bâtiment : comment cela se déroule-t-elle ?

Contre-expertise malfaçon sinistre du bâtiment

Après un sinistre important dans une habitation, il s’en suit généralement la visite d’un expert désigné par l’assurance pour évaluer l’état des lieux et chiffrer les dommages. Cependant, ce professionnel est souvent soupçonné de défendre les causes de l’assureur en minimisant l’état réel des dégâts. Ainsi, pour se défendre, l’assuré peut procéder à une contre-expertise bâtiment et se faire aider par un expert assuré. En quoi cela consiste-t-il ?  

Qu’est-ce qu’une contre-expertise ? 

Une contre-expertise désigne une opération visant à contrôler la visite d’expertise effectuée par l’expert mandaté par l’assurance afin de s’assurer de sa véracité. En effet, lorsque survient un incendie, une tempête dévastatrice, une inondation ou une catastrophe naturelle de sècheresse, l’assureur missionne un spécialiste pour évaluer la somme totale des dommages à indemniser. Durant son intervention, ce dernier analysera : 

  • Les dommages survenus. 
  • Les réparations à effectuer.
  • L’état des biens.
  • Les détails sur les causes probables du sinistre.

En fonction des renseignements fournis par l’expert, votre assureur vous proposera une indemnisation ou non. Si vous considérez que l’offre de votre entreprise d’assurance s’avère trop basse ou que le rapport demeure incomplet ou défavorable, alors vous pouvez solliciter l’intervention d’un expert assuré pour une contre-expertise afin de défendre vos droits.  

Pourquoi et comment demander une contre-expertise ? 

Une contre-expertise devient essentielle lorsque le rapport fourni par l’expert de l’assureur demeure impartial ou erroné. Pour effectuer votre demande de contre-expertise, vous devez envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) à votre assureur. Elle doit contenir : 

  • Vos intentions de faire appel à un contre-expert ; 
  • Les raisons de votre initiative ; 
  • Les informations sur le déroulement de l’opération de vérification. 

Après cette étape, vous devez penser à prendre contact avec un expert assuré pour procéder au contrôle de l’expertise effectuée par le prestataire de votre assurance. 

Qui prend en charge la contre-expertise ? 

Contre-expertise bâtiment : comment cela se déroule-t-elle ?

La prise en charge de la contre-expertise revient à l’assuré, mais selon les conditions, elle peut être prise en charge de 50 % ou de 100 % en fonction des clauses de votre contrat. 

  • En cas d’« honoraires d’expert », dans les clauses de votre contrat d’assurance habitation, les frais d’intervention du professionnel sont répartis à hauteur de 50 % entre les deux parties. 
  • Néanmoins, en l’absence de mention d’honoraires d’expertise, l’assuré prend en charge la totalité du paiement des honoraires du professionnel. 

Toutefois, il importe de notifier que dans le contexte d’un dégât d’incendie couvert par votre police d’assurance incendie, il lui revient la responsabilité de payer les couts de la contre-expertise. 

Comment se déroule la contre-expertise ? 

La contre-expertise commence par le contrôle du spécialiste en charge de confirmer les faits constatés par le professionnel envoyé par l’assurance. Avant le début de l’opération, vous devez veiller à ce que les deux experts soient présents sur le lieu du sinistre. Une fois les vérifications terminées, votre contre-expert produira un rapport. Il s’en suivra une comparaison des faits relatés par les deux intervenants pour évaluer leur conformité. Deux dénouements peuvent sortir de cette confrontation :

  • Les rapports demeurent identiques : l’assureur procède alors au paiement des indemnisations prévues
  • Le désaccord se confirme : les deux parties décident de faire appel à un troisième prestataire nommé « tiers expert ». Dans ce cas, la voix de la majorité l’emporte. 

Il peut arriver que l’assureur et l’assuré ne parviennent pas à s’entendre sur le choix du dernier intervenant. Dans ces circonstances, celui-ci devra être désigné par un juge du tribunal de grande instance (TGI).

 

Comment se passe une expertise judiciaire immobilière ?

Comment se passe une expertise judiciaire immobilière ?

Comment obtenir une expertise judiciaire
immobilière ?

Les litiges d’ordre immobilier sont fréquents. Après sinistre (incendie, écroulement, inondations…), l’assuré peut émettre des objections au rapport d’expertise effectué par le mandateur de l’assureur. En cas de mésentente prolongée, l’affaire pourrait être confiée à un juge pour une prise de décision finale. Par ailleurs, les litiges avec un constructeur ou un promoteur sont parfois portés en judiciaire.  

Qui a besoin d’une expertise judiciaire immobilière ?

L’expertise judiciaire immobilière est engagée à la fin des recours amiables possibles lors d’un sinistre d’un bâtiment. La proposition d’indemnisation après sinistre n’est pas toujours très bien perçue de la part de l’assureur. L’intérêt d’une expertise judiciaire sonne donc comme une solution fiable et définitive pour trouver un terrain d’entente. Cette dernière renvoie à :

  • Un rapport de perte effectué par un expert judiciaire.
  • Une proposition d’indemnisation après sinistre, proposée suite au rapport de perte.
  • Un document récapitulatif permettant au juge du tribunal de prendre une décision objective.

Une expertise judiciaire est inévitable lorsque le litige entre l’assureur et l’assuré persiste. Celui-ci est bénéfique pour les deux partis. L’assureur aurait besoin d’une expertise judiciaire pour:

  • Prouver la légitimité et l’objectivité de son rapport d’expertise.
  • Résoudre rapidement le litige avec son assuré.

À l’inverse, le sinistré demanderait une expertise judiciaire dans le but de :

  • Obtenir une meilleure proposition d’indemnisation.
  • Démontrer les failles de l’expertise après sinistre de sa compagnie d’assurance.
  • Augmenter les montants de l’état des pertes.
  • Obtenir réparation sans plus attendre.

Comment se déroule une expertise judiciaire immobilière?

Comment se déroule une expertise judiciaire immobilière?

Comme son nom l’indique, l’expertise judiciaire renvoie à une opération judiciaire très délicate. Cette opération judiciaire implique un processus représenté par un certain nombre d’étapes. Comme indiqué ci-devant, ce rapport est réalisé par un expert judiciaire suite à un conflit après sinistre. En effet, suite à une proposition d’indemnisation de l’assureur, l’assuré peut faire valoir son droit de refus et demander une expertise contradictoire. Seulement, si la démarche n’est pas fructueuse, une autre démarche, plus lourde sera mise en place. Un expert judiciaire est donc désigné par le tribunal pour réaliser un énième rapport. Ce rapport a pour objectifs : 

  • La réalisation d’un nouveau rapport technique professionnel.
  • La véracité de l’expertise après sinistre.
  • Aider le juge à trouver un juste milieu pour la résolution définitive du litige.

Le déroulement d’une expertise judiciaire se déroule en plusieurs étapes :

  • La demande d’expertise judiciaire.
  • La désignation de l’expert judiciaire en charge de l’expertise.
  • La tenue de réunions d’expertise.
  • La réalisation d’un rapport des pertes incluant le taux d’indemnisation proposée après sinistre (en prenant en compte le contrat d’assurance)
  • La présentation du rapport aux deux parties (assureur et assuré) en présence de leurs avocats respectifs.
  • Si l’entente à l’amiable n’a pas pu aboutir, le rapport sera présenté au juge du tribunal pour une décision finale.

Quelle est la suite de l’expertise judiciaire immobilière ?

Après la présentation aux parties concernées, l’expert judiciaire déposera son rapport auprès du juge. Ce rapport sera exploité par le juge en fonction des éléments présents et des conclusions définitives. L’expertise judiciaire est perçue comme une pièce à conviction lors d’un procès. Toutefois, le juge n’est pas dans l’obligation de suivre le rapport de l’expert judiciaire. Celui-ci tranchera après avoir pris connaissance de tous les rebondissements de l’affaire.

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